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Actualité
Alex
Taylor est le "Monsieur Europe" des médias
français. Ce britannique d’origine produit et anime des
émissions de télévision et de radio en France et ailleurs
depuis plus de vingt ans. Il a notamment travaillé pour
France 3, France 5, France Inter, France Info, la BBC, Arte,
VOX (Allemagne) etc. Il a également été Directeur des
Programmes de Radio France Internationale et a enseigné
dans différentes universités à Paris.
Alex
Taylor a été rendu célèbre par l'émission
"Continentales" sur l'ex FR3 le matin, le concept
étant de montrer différents journaux télévisés d'Europe
avec traduction et mots de vocabulaires en plus. Alex Taylor
a également présenté un magazine
quotidien sur Arte sur les moeurs européennes.
Pour
la seconde saison de PinkTV, Alex Taylor est devenu le maître
de cérémonie du "Débat".
Entouré de Florence d’Azemar (chronique associative) et
de Marie-Hélène Bourcier (éditorialiste queer), Alex
Taylor reçoit chaque semaine de nombreux invités pour
traiter des thèmes liés à la vie ou à la culture gay. Qu’il
s’agisse d’experts (personnalités politiques,
psychologues, sociologues), de représentants du monde
associatif ou de simples témoins, les invités du "
Débat " peuvent partager leurs points de vue ou
exprimer leurs désaccords en toute liberté. "Le
Débat" est un espace d’échanges et de polémique.
Interview
du magazine Tétu
Quand
il a débarqué à Paris de sa Cornouailles
natale pour lancer son "À nous deux maintenant !",
c'était à un garçon qu'il s'adressait.
Il a connu FG quand elle s'appelait encore Fréquence
Gaie, a été l'égérie polyglotte
de FR3, d'Arte et de la Cinquième et est maintenant
directeur des programmes de RFI.
Pour
une fois que quelqu'un vous dit que s'il est arrivé
là où il est, c'est parce qu'il est gay...
«
La première fois, ça a été pour
une interview dans « Biba». Lorsque la journaliste
a commencé à dire : Et maintenant, quelques
questions plus personnelles, j'avais le coeur battant. Elle
m'a demandé si j'étais venu à Paris
pour les belles Françaises. Je pouvais mentir, comme
certains, mais comme je suis très heureux d'être
pédé, j'ai dit que j'étais venu pour
les beaux Français. »
On
t'a déjà censuré à ce sujet
?
«
Il y a eu une petite histoire un jour avec le magazine «Elle
», et c'est la seule fois où j'ai été
un peu militant. Une journaliste était venue m'interviewer,
et j'avais dit : "Heureusement que j'ai mon petit ami".
Avant parution, on m'a appelé pour savoir s'il n'y
avait pas une erreur et j'ai confirmé mes propos.
Quand le journal est sorti, on pouvait lire : "Heureusement
que j'ai ma petite amie". J'ai envoyé une gentille
lettre où j'expliquais que les homosexuels étant
toujours accusés de ne pas être francs et que
l'ayant été, moi, il était dommage
qu'on me censure. La rédactrice en chef a trouvé
que j'avais raison, elle a publié la lettre et m'a
envoyé ses excuses. Si on estime que les lectrices
ne sont pas assez mûres, on ne publie pas, mais en
tout cas on ne transforme pas. »
As-tu
déjà regretté d'avoir fait ton coming-out
médiatique ?
«
Jamais. J'ai toujours été tellement content
d'être homosexuel ! Mon homosexualité a été
le moteur de mon existence, c'est ce qui m'a poussé
a aller à Oxford, à rester en France... J'ai
fait plein de choses que je n'aurais pas faites si je n'avais
pas été pédé. »

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page fait partie d'un site très complet sur les personnalités
gays, lesbiennes ou bisexuelles ayant révélé
leur orientation sexuelle. Si vous n'êtes pas passé
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