Cette recrudescence est liée à un relâchement de la prévention des comportements sexuels à risque, avec un risque de transmission du VIH, selon les spécialistes.
Suite à la recrudescence de la syphilis en 2000, un système de surveillance a été mis en place. Après une diminution en 2005, le nombre de cas augmente à nouveau en 2006 (455 cas contre 339).
Dans un contexte global d'augmentation des différentes IST (plus connues sous le nom de MST), les campagnes d'information et de prévention des infections sexuellement transmissibles et d'incitation au dépistage de la syphilis sont toujours d'actualité, selon le BEH.
Selon le BEH, les infections dues aux gonocoques sont "en nette progression". Cette augmentation des IST touche particulièrement les hommes. Mais une accélération de la transmission au sein de la population hétérosexuelle se produit, note le BEH qui se préoccupe de la diffusion de souches résistantes à l'un des traitements (ciprofloxacine).
Autre IST en hausse, sans doute en partie en raison d'un meilleur diagnostic, les lymphogranulomatoses vénériennes rectales (LGV) dont l'agent infectieux est Chlamydia trachomatis. Cette forme de l'infection, qui a émergé en France et dans les autres pays européens en 2003, touche essentiellement les homosexuels ayant des pratiques sexuelles dites "hard" (fist fucking notamment).
Source :actualite-gay.com
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