Durant cette réunion houleuse, des parlementaires religieux et ultraorthodoxes ont lancé des propos homophobes, tandis que des parlementaires laïcs, du Parti travailliste et de l'extrême-gauche ont rappelé le caractère non démocratique de la proposition de loi.
À l'issue de la réunion, Menahem Ben Sasson, chef de la commission, a proposé de privilégier les discussions entre la communauté LGBT et les religieux plutôt que de faire voter une loi, selon lui de toute façon problématique, dans son sens et son contenu. «Nous ne sommes pas une usine à lois… Le droit de manifester ne doit pas faire partie des commandements religieux», a-t-il estimé.
Copyright tetu.com
|