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Actualisé le Jeudi 31.Mai.2007 

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  Star gay : Jean-Claude Brialy, dandy gay, tu vas nous manquer ! /  31 Mai .2007
 

L'organisateur de la Gay Pride de Moscou Nikolaï Alexeïev, arrêté dimanche alors qu'il se présentait devant la mairie de Moscou pour y déposer une lettre ouverte signée par des députés européens, a annoncé lundi à l'AFP qu'il venait d'être libéré.

"Le juge a entendu nos témoins, a regardé les photos de notre arrestation et a décidé de reporter au 9 juin sa décision", a ajouté Alexeïev qui dit avoir été accusé d'entrave à la circulation et d'insulte à agent.
"Je tiens à préciser qu'aucun représentant des forces de l'ordre n'est venu s'expliquer ou se défendre", a affirmé l'animateur principal du site d'information www.gayrussia.ru.
Des députés européens assistaient à l'audience, ainsi que le député d'extrême droite Alexeï Mitrofanov, qui avait créé la surprise en soutenant la cause gay.

Portrait : Expansif dans les médias sur son combat, Nikolaï Alekseev est moins disert sur sa vie personnelle. Pudique sans doute, soucieux surtout de ne pas trop personnaliser à lui seul le mouvement LGBT russe. On saura juste que ses parents sont retraités, qu’ils se sont montrés "très compréhensifs" et ont accepté ses "différences" (le mot est de lui). "Ils s’entendent très bien avec mon partenaire qui est d’ailleurs français." On saura juste que sa famille a toujours eu une vie modeste, "comme des millions de Russes". "En 1989, nous nous levions à 4 h du matin pour faire la queue devant les magasins pour un peu de lait ou de viande" se rappelle-t-il, sans aucune nostalgie pour l’ancienne URSS. C’est évidemment dû à son âge — il n’a que 28 ans — mais surtout à la vision qu’il souhaite et défend d’une Russie nouvelle, ouverte sur l’occident, tolérante et gay friendly.

Le déclic de l’engagement, il le doit surtout à la fac… plus précisément à l’homophobie d’une bonne part du corps enseignant. En cursus à l’Université d’Etat de Moscou — la plus prestigieuse de Russie —, il choisit comme sujet de mémoire de doctorat "La discrimination sur la base de l’orientation sexuelle dans le cadre du droit". Refus du comité scientifique. Il rue dans les brancards. La fac le renvoie. Il aurait pu en rester là. Mais non, son expulsion deviendra son combat, sa colère une force militante, son cas personnel une cause générale. Il attaque la fac en justice. "J’irai jusqu’à la cour européenne des Droits de l’Homme de Strasbourg" rappelle-t-il avec force.

En attendant une issue positive, il publie ses travaux dans deux livres, crée en 2005 GayRussia.ru (1), un excellent site d’infos LGBT, devient le correspondant russe du comité IDAHO (1) et lance, avec d’autres, le projet d’une première Gay Pride à Moscou. "J’étais fatigué de voir que la communauté gay russe n’offrait aucune perspective à part le développement de commerces profitables à une petite minorité au détriment des autres." Du coup, lui qui dénonce, offre une alternative — le militantisme — et défend une éthique : "J’ai toujours refusé de lier business et militantisme. Ce sont, pour moi, deux choses qui ne peuvent pas s’associer. Et tout cas… pas en Russie !"

Sa voie, ce sera de devenir un Peter Tatchell à la russe. Sa voix deviendra celle de la communauté LGBT russe. Très à l’aise dans les médias, il ne craint pas d’en découdre avec les homophobes à la radio ou à la télé — et en Russie, ce n’est pas le travail qui manque. Avec d’autres, Nikolaï Alekseev a bien compris qu’il ne fallait pas rater l’occasion, sans doute historique, de faire avancer le mouvement gay russe. Du coup, il ne pense pas vraiment aux risques, pourtant réels, qu’il prend à militer ainsi et laisse de côté vie personnelle et projets. "Je dois reconnaître que s’il y a quelque chose auquel je ne pense pas depuis un an, c’est bien mon avenir. A tort sûrement. Mon objectif est d’arriver à donner un élan positif afin de changer la vision que la société a de nous." Le jeune militant a réussi — en peu de temps — à incarner le renouveau du mouvement gay russe et même à y intéresser le reste du monde. C’est dire s’il est déterminé.

Source gay : Ellico.com


  Actu star gay Nikolaï Alexeïev libéré après 24 heures de détention /  30 Mai .2007
 

L'acteur et réalisateur Jean-Claude Brialy est mort mercredi à son domicile à 74 ans des suites d'une longue maladie, a-t-on appris auprès de ses proches. Jean-Claude Brialy a joué au cours de ses 40 ans de carrière dans une quarantaine de films, révélé notamment par "Le beau Serge" de Claude Chabrol, mais il était était aussi une figure du théâtre et de la vie mondaine parisienne.

Apparu pour la première fois au cinéma en 1956 dans "Elena et les hommes" de Jean Renoir, il fut notamment l'interprète de Louis Malle ("Ascenseur pour l'échafaud", 1957, "Les amants", 1958), Claude Chabrol ("Le beau Serge", 1958, mais aussi "Les cousins", 1959), François Truffaut ("Les quatre cents coups", 1959) et Eric Rohmer ("Le genou de Claire", 1970).

Personnalité de la vie mondaine parisienne, il était le propriétaire d'un théâtre de la capitale, "Les Bouffes parisiens". Réalisateur, à la télévision et pour le grand écran, il signa une dizaine de films, dont "Eglantine" (1971) et "Les volets clos" (1972). Il avait tourné son dernier film pour la télévision en 2006, "Monsieur Max" (Gabriel Aghion). Il avait aussi écrit plusieurs livres de souvenirs à succès: "Le ruisseau des singes" (Robert Laffont, 2000) et "J'ai oublié de vous dire" en 2004 (XO éditions).

Né le 30 mars 1933 à Aumale (Algérie), ce fils de colonel vit son enfance au rythme des mutations paternelles. Après son baccalauréat, il s'inscrit d'abord au Conservatoire de Strasbourg puis au Centre d'art dramatique de l'Est, avant de sympathiser avec plusieurs comédiens en tournée théâtrale, dont Jean Marais, qui l'encouragent dans sa vocation. Débarqué à Paris en 1954, il se met très vite à fréquenter "la bande des Cahiers du Cinéma". Il tourne en 1956 dans "Le Coup du berger", un court métrage de Jacques Rivette, et dans "L'Ami de la famille" de Jacques Pinoteau.

Il multiplie ensuite les apparitions, notamment dans "Ascenseur pour l'échafaud" (1957, Louis Malle), mais la célébrité arrive en 1958 avec les deux premiers films de Claude Chabrol : "Le Beau Serge" et "Les Cousins". Dès lors la Nouvelle Vague ne le lâche plus et Brialy tourne avec Jean-Luc Godard (1960, "Une femme est une femme"), François Truffaut (1967, "La Mariée était en noir") ou encore Eric Rohmer (1969, "Le Genou de Claire"). En 1971, il réalise son premier film, "Eglantine", une évocation nostalgique de ses souvenirs d'enfance. Attaché à cette période de la vie, Jean-Claude Brialy décide de mettre également en images pour la télévision "Les Malheurs de Sophie" (1981) et surtout "Un bon petit diable" (1983), avec Alice Sapritch en marâtre.

Sa fiche sur coming out : http://comingout.free.fr/cine_theatregay/Jean-ClaudeBrialy.htm

Source gay : Coming out

  Star gay : Pet Shop Boys Grand Rex /  29 Mai .2007
 

Revoici le duo Neil Tennant/Chris Lowe des Pet Shop Boys après plus de 4 ans d’absence à Paris et de nouveau au Grand Rex dans le cadre de leur tournée « Fundamental » commencée en octobre, et qui vient souligner leur dernier album (fundamentalism) sorti l’année dernière.
Inutile de revenir sur l’apport immense de ce groupe dans la musique puisque à part quelques allergiques qui n’ont pas saisi la richesse et la complexité de l’œuvre, les Pet Shop Boys sont enfin salués positivement. J’ai bon espoir pour qu’ils passent à la postérité.

La cuvée « live 2007 » était placée sous le signe d’une certaine épure scénique rappelant le travail de Dan Flavin (décor et scénographie) qui contrastait avec les rythmes et les mélodies qui jaillissaient de toutes part. Ajoutez la bonne humeur très communicative et la bonne prestation de Neil Tennant et l’attitude stoïque de Chris Lowe histoire d’en rajouter dans le contraste… Et être fidèle à sa réputation. Inutile de vous préciser que les « classiques » défilaient les uns à la suite des autres de « always on my mind » à « Go west » en passant par « west end girls » pour le plus grand plaisir du public. Les deux duos de « sosies » qui étaient censés représenter la longue carrière (plus de 20 ans) des Pet Shop Boys assuraient la chorégraphie et les chœurs renforcés par la voix toujours aussi impressionnante de l’excellente Sylvia Mason James.

La salle était presque pleine sur ses trois niveaux permettant d’accueillir 3200 personnes. Cependant, assez peu de jeunes présents, ce qui laisserait à penser que le public des Boys ne se renouvelle pas et c’est bien dommage.

Un grand merci à Sofiène Bejaoui de la société Corida, l’organisateur du concert, qui me permet de vous présenter ces quelques photos. Malheureusement, elles ne vous donneront qu’un tout petit aperçu du spectacle car j’étais limité à ne photographier que les trois premières chansons uniquement et en restant sur les côtés de la scène… Alors que des dizaines de personnes autour de moi tenaient à bout de bras téléphones portables et autres compacts numériques durant tout le show. Bien sûr, l’organisateur ne saurait être tenu responsable : Il applique les désirs des artistes : « contrôle de l’image » oblige. Mais ne vous inquiétez pas ! Vous pouvez vous procurer le DVD de la tournée (sous une forme légèrement différente) au doux nom de « Cubism » capté l’année dernière à Mexico. Donc tout s’arrange !

Source gay : Coming out

  Actu star : Brad Pitt a la main verte /  25 Mai .2007
 

Dans un article titré "George Bush affronte l'héritage de Katrina", le journal Le Monde dressait jeudi le bilan de la catastrophe en Nouvelle-Orléans, suite au passage de l'ouragan : 1800 morts, 800 000 "déplacés", des terres ravagées. Un an après, seule la moitié de La Nouvelle-Orléans a l'électricité et moins de la moitié des écoles publiques rouvriront à la rentrée. Résultat : 1 déplacé sur 2 n'a pas encore regagné sa terre d'origine. Cela ne peut laisser personne indifférent, et surtout pas Brad Pitt, de plus en plus présent sur le terrain humanitaire depuis sa liaison avec Angelina Jolie.

"Je suis consterné et embêté que les habitants n'aient toujours pas l'opportunité de décider s'ils souhaitent ou non retourner chez eux, et recréer leur communauté". Venu en Louisiane proposer une reconstruction écologique en compagnie du groupe Global Green USA, Brad Pitt s'insurge et constate que si les quartiers historiques, territoires des populations aisées propices à générer du tourisme, sont déjà réaménagés, rien ou presque n'a été fait pour les quartiers résidentiels. Avec l'aide des crédits soulevés (environ 5 millions de dollars), Brad Pitt et ses architectes préconisent une reconstruction "verte", où les matériaux recyclés seraient privilégiés et les énergies renouvelables utilisées (électricité solaire, chauffage via l'eau chaude...). Outre la limitation des pollutions diverses, cela engendrerait un gain d'énergie de l'ordre de 50 à 60%.

Dis-moi Bradounet, si moi je veux une maison "verte", tu m'aiderais à la construire ?

Hier, c'était au tour de Brad Pitt et Angelina Jolie de gravir les marches du Palais des Festivals. Le film qu'ils présentaient dans la catégorie "hors compétition", "A Mighty Heart" ("Un coeur invaincu"), est l'adaptation des mémoires de Mariane Pearl, journaliste américaine qui a du faire face à l'enlèvement puis à la décapitation de son mari Danny par un groupe islamiste au Pakistan, peu après les attentats du 11 septembre (sortie prévue en France le 19 septembre 2007). Angelina Jolie y tient le rôle principal - celui de Mariane Pearl - alors que Brad Pitt a, pour l'occasion, revêtu la casquette de producteur. En smoking le soir pour la première, il était un peu plus détendu le matin lors de la séance photo officielle.

Source gay : Coming out

  Actu star gay : Elton John revoit ses plans et annule sa tournée /  24 Mai .2007
 

Le chanteur britannique vient d'annoncer l'annulation de l'ensemble de sa tournée européenne, initialement prévue cet été.

Après avoir reporté sa date de concert en France, Elton John annule l'ensemble de sa tournée européenne "Elton John : Red Piano - Europe 07 Tour". Cette annulation serait dûe à un désaccord avec le tourneur, qui serait "incapable de fournir les garanties nécessaires" demandées par le chanteur britannique. Elton John aurait dû se produire au Château de Versailles le 9 septembre prochain. Le concert était initialement prévu le 29 mai. De nouvelles dates seront prochainement annoncées.

"Elton John : Red Piano - Europe 07 Tour" dévait célébrer les 60 ans de l'artiste ainsi que ses 40 ans de carrière. En plus de Versailles, le chanteur devait également se produire à la place d'Espagne, à Séville, le 18 mai, la place Saint-Marc, à Venise, les 5 et 6 juin, la porte de Brandebourg, à Berlin, le 22 juin, et à Moscou le 3 juillet.

Source gay : Coming out

  Actu star : Justin Timberlake enflamme Paris-Bercy  /  23 Mai .2007
 

Justin Timberlake a enflammé mardi soir Paris-Bercy, où il s'est produit à l'occasion du premier des deux concerts parisiens de sa tournée mondiale "FutureSexLoveShow".

Plus robotique que jamais, au centre de l'immense scène centrale rappelant une croix de Malte, le chanteur de 26 ans, en tennis blanches et complet sombre Dior, a annoncé la couleur dès les premières mesures, jouant à fond la carte de la sexy attitude, et n'hésitant pas à se pincer l'entre-jambes sur "My Love".

Egrenant les titres de son dernier album "Future Sex-Love Sounds", Justin Timberlake s'est aussi amusé avec le public au sujet de son français laconique. Il a cependant su dire "Santé!" après avoir avalé une supposée rasade de vodka et avant de prendre position à l'orgue Hammond pour "Like I Love You", souvenir de son premier album "Justified" (2002). C'est ensuite au piano qu'il s'est accompagné pour le tube "What Goes Around, Comes Around", numéro un aux Etats-Unis et très bien classé partout en Europe.

En guise d'invité, c'est le producteur Timbaland qu'on a vu apparaître, le temps d'un duo sur "Lines". Un Timbaland qui a pris les platines d'assaut et a offert un "live act", remixant plusieurs tubes en direct dont 'Thriller" ou "Billie Jean" de Michael Jackson, alors qu'étaient simultanément projetées des images sur un écran géant circulaire, à la façon des artistes VJs (video jockeys, NDR). Après un "Rock Your Body" endiablé, un pot-pourri en s'accompagnant d'une guitare sèche, les titres "Loosing My Way", ou "Cry Me A River", c'est avec "Sexy Back" que Justin Timberlake a tiré sa révérence, sous les hurlements des quelque 12.000 spectateurs.

Source gay : Coming out

  Actu star gay : Rufus Wainwright un chanteur très gay  /  22 Mai .2007
 

Rufus Wainwright voit le jour le 22 juillet 1973 à Rhinebeck, dans l’état de New York. Fils du chanteur folk Loudon Wainwright III et de Kate McGarrigle, il passe son enfance à Montréal à la suite de la séparation de ses parents.

Issu d’une famille très musicale, il commence à prendre des leçons de piano alors qu’il n’a que six ans et dès le début de l’adolescence, il fait des tournées avec sa mère, sa tante et sa sœur qui forment la McGarrigle Sisters and Family.

À l’âge de 14 ans, il reçoit un prix Juno en tant que jeune artiste le plus prometteur en plus de décrocher une nomination au gala des prix Genie pour sa chanson « I’m A-Runnin » issue de la bande originale du conte pour tous « Les aventuriers du timbre perdu ». Affirmant ouvertement son homosexualité dès son adolescente, Wainwright s’intéresse à l’opéra de même qu’à l’œuvre d’Édith Piaf, Al Jolson et Judy Garland.

Par la suite, il fréquente l’école Millbrook dans le nord de l’état de New York puis, pendant un temps, étudie le piano et la composition à l’Université McGill, tout juste avant d’électriser le circuit des bars tant au Canada qu’aux États-Unis avec des prestations éclatées.

Il n’en faut pas plus pour qu’on lui offre un contrat de disques, surtout que sa maquette se retrouve entre les mains de Lenny Waronker chez DreamWorks. Wainwright passe la majeure partie de 1996 et 1997 en studio où il enregistre une quantité phénoménale de pièces avec les réalisateurs Jon Brion et Pierre Marchand.

C’est en 1998 qu’il lance son premier album éponyme qui se démarque par une allure hautement stylisée où son talent se démarque à travers des influences évidentes comme Cole Porter et Brian Wilson. Ses mélodies au piano et ses arrangements luxuriants, gracieuseté de Van Dyke Parks qui lui a été présenté par son père, lui valent une pluie de bons commentaires. Il est d’ailleurs nommé, à juste titre, révélation de l’année par le magazine Rolling Stone.

Il passe ensuite deux ans à préparer son second effort, ayant recours à cinq réalisateurs, dont Alex Gifford des Propellerheads. Bien que « Poses », paru en 2001, propose des pièces dans la même veine que son prédécesseur, il amène aussi l’auditeur sur des chemins inattendus comme la reprise de « One Man Guy », originalement composée par son père. L’ambiance de l’album reflète également une plus grande maturité chez l’artiste.

Sa popularité aidant, il trouve sa place sur quelques bandes originales, dont celles de « Shrek » et de « I Am Sam » sur laquelle il reprend avec brio « Across the Universe » des Beatles.

Après deux ans d’attente et de travail, Rufus Wainwright est de retour en septembre 2003 avec son troisième opus intitulé « Want One ».

Source gay : Coming out

  Actu star : Emanuele Fiore le soleil de l’Italie /  21 Mai .2007
 

The Ministry of Pleasure (jolie manière de dépenser les deniers publics !) nous fait découvrir Emanuele Fiore, élu récemment "L'Uomo Ideale d'Italia 2006" (l'italien idéal).

Source gay : Acausedesgarçons.com



  Actu star : Lukas Podolski: le Beckham allemand /  18 Mai .2007
 

Lukas Podolski est l'un des plus prometteurs joueurs de football allemand.
Né à Gliwice en Pologne, le 4 juin 1985, Podolski a opté pour la sélection allemande, à la manière de Miroslav Klose.

Sa première saison parmi l'élite avec le 1.FC Cologne est la saison 2003-2004. Il s'y révèle quelques mois après le début du championnat et réussit à inscrire 10 buts en 19 matches. Cela ne laisse pas insensible Rudi Völler, le sélectionneur à l'époque, qui lui offre sa première sélection en équipe nationale en 2004. Il a disputé son premier match contre la Hongrie le 6 juillet 2004 à l'âge de 19 ans. Sa vision, sa vivacité et son efficacité devant le but lui valent d'être retenu pour l'Euro 2004 et la Coupe des Confédérations de la FIFA 2005, au cours de laquelle il inscrit trois buts.

Formé à Cologne, il reste fidèle à son club lorsque celui-ci est relégué au terme de la saison 2004. En deuxième division, il inscrit 24 buts et permet à son club de retrouver l'élite dès l'année suivante. En 2006, il passe au prestigieux Bayern de Munich.

"Il a une frappe aussi dure que le bitume sur lequel il a grandi. Il a des éclats de rire aussi grands que le stade dans lequel il joue. Il est l'âme du nouveau football allemand. Pour l'éternité". Ainsi est présenté Lukas Podolski dans GQ Magazine, avec pour titre "Notre Beckham".

Autant dire que Lukas Podolski n'est pas loin de devenir un véritable phénomène de société Outre-Rhin. Un engouement qui déborde déjà des frontières germaniques, tant ce garçon peut à lui seul donner l'envie de se replonger dans un apprentissage fastidieux de la langue de Goethe.

Source gay : Coming out

  Star gay : Marco Dapper /  15 Mai .2007
 

Aucune prétention de vous faire découvrir Marco Dapper... Cela fait déjà plusieurs semaines qu'il ballade son corps parfait et sa belle gueule sur la blogosphère gay.

Marco Dapper, la star du second volet de "Eating Out" sous-titré "Sloppy Seconds", est ici photographié par le tout jeune et néanmoins talentueux californien Adam Bouska

Eating Out avait consacré Ryan Carnes, Eating Out 2 : Sloppy Seconds (sorti en avant-première à NY le 22 novembre, le 8 décembre ailleurs aux Etats-Unis) révèle Marco Dapper dans le rôle de Troy, un modèle qui pose nu pour se faire de l'argent de poche. Usant des pires stratagèmes, Kyle (Jim Verraros, ancien finaliste de American Idol) et son ex-boy friend Marc (Brett Chukerman) vont se livrer une bataille féroce en vue d'être le premier à mettre ce sublimissime hétéro dans le lit d'un homme...





Source gay : Acausedesgarçons.com

  Actu star gay : Arnaud 19 ans en compétition pour Mister France /  14 Mai .2007
 

Arnaud a 19 ans, il habite à Roquebrun dans l'Hérault. Lycéen (il s'apprête à passer son bac le mois prochain), il a intégré l'équipe des "Garçons du Sud" dans l'optique de savoir ce qu'il vaut au niveau physique, et de participer à la compétition Mister France.

Source gay : acausedesgarcons.com

 




  Actu star gay : Boisclair parcours d’un jeune homme engagé ! /  11 Mai .2007
 

Ce poste, André Boisclair le voulait, il l'a toujours voulu, pour ainsi dire. Il s'y était préparé soigneusement.
Mais tout est arrivé trop vite, finalement, dans la carrière politique d'André Boisclair, et pour cela tout finit trop mal - pour l'instant.

 

Au collège Brébeuf, la légende raconte qu'on s'était assuré très tôt de séparer André Boisclair et un certain Marc-André Blanchard afin qu'ils puissent les deux être présidents de leur classe. Jusqu'à hier, André Boisclair était chef du PQ. Son vieil ami l'avocat Marc-André Blanchard est président du Parti libéral du Québec depuis sept ans - lui aussi sur le point de quitter temporairement la politique.

«Ça faisait trois jours qu'ils avaient commencé leur secondaire, on voyait qu'ils voulaient être premier ministre tous les deux!» se souvient un ancien du collège. D'autres disent que ce n'est que beaucoup plus tard qu'il a manifesté une ambition politique.

Mais aussi loin qu'on se souvienne, il a fait de la politique étudiante. «C'était le gars toujours disponible pour aider, impliqué dans tous les trucs, les associations, les organisations, il parlait à tout le monde et tout le monde lui parlait. Le genre à aller saluer le directeur et à se faire remarquer.» Pas premier de classe, mais bon élève, pas vedette de sport, mais pas vilain pour autant.

«Il avait une énergie débordante, il était intense, rieur aussi», dit un autre.

Politique étudiante

Ce n'est qu'au cégep, alors qu'il milite dans la Fédération étudiante du Québec, qu'il se convertit à l'indépendantisme, notamment sous l'influence d'Éric Bédard. Il se promène partout au Québec et se passionne pour l'organisation politique - moins pour ses études.

Très rapidement, il fait son chemin dans les instances péquistes. Il devient président des jeunes à 21 ans. Garçon intelligent, volontaire. Jeune politicien professionnel, déjà. Je l'ai croisé à l'époque, à l'Université de Montréal, quand j'étais au journal étudiant. Nous avions écrit des textes élogieux sur le nouveau chef du PQ, Jacques Parizeau, ce qui bien sûr lui avait plu.

Mais la politique avait bouffé sa vie scolaire et après la moitié d'un bac en économie, il abandonne ses études quand le PQ lui offre de se présenter dans la circonscription de Gouin.

Nous sommes en 1989. André Boisclair a 23 ans. Il est député. Il a beau écrire dans son c.v. qu'il a fondé une petite entreprise d'incubation d'entreprises, sa vie professionnelle est entièrement politique.

Député talentueux

Il fait ses armes dans l'opposition. Quand Jacques Parizeau devient premier ministre, en 1994, il a 28 ans. Parizeau ne le nomme pas au cabinet. C'est Lucien Bouchard qui le fera, en 1996, reconnaissant ses dons évidents.

Il a fait sa marque à l'Environnement, avec des politiques défendues énergiquement contre l'installation des mégaporcheries et contre les pesticides. Il sera leader en Chambre sous Bernard Landry. C'est une valeur sûre au parti et au cabinet, selon plusieurs.

Son nom revient de plus en plus comme successeur éventuel du chef. Mais a-t-il vraiment ce qu'il faut? Qu'a-t-il d'original à apporter? A-t-il des idées si claires? Certes, c'est un des premiers à en appeler à un renouveau du parti, avant même la «saison des idées». Mais à part ça?

Et il y a cette vie dissolue. Aux yeux d'un Lucien Bouchard conservateur, janséniste sur les bords, les histoires de coke dans les toilettes de bar, les gardes du corps qu'on sème ne sont pas des sujets de rigolade pour un ministre.

Des croûtes à manger

Le jeune ministre paraît se calmer, mais il l'admet lui-même : s'il veut succéder aux René Lévesque, Pierre Marc Johnson, Jacques Parizeau et aux autres, il a des croûtes à manger.

Il les mangera. Il a un plan. À l'automne 2004, un an après la défaite péquiste aux élections générales, il démissionne de son poste de député.

Lui qui n'avait jamais achevé un bac, il allait se refaire une respectabilité universitaire. Tant qu'à faire une maîtrise, il la ferait à Harvard, rien de moins, dans l'année 2004-2005.

Ce programme d'un an de la Kennedy School réunit des administrateurs publics de partout dans le monde (du sénateur d'État américain au général de l'armée en passant par une gestionnaire de la santé en Afrique du Sud ou un directeur de société d'État australien). Il n'est pas conçu pour se préparer à la carrière universitaire mais pour former des «leaders» en milieu de carrière à progresser dans l'appareil gouvernemental, ou dans les affaires.

André Boisclair n'a pas chômé. Il a fallu qu'il se tape des mathématiques avancées, ce qui n'est pas rien pour quelqu'un ayant quitté l'université depuis presque 20 ans. Il a laissé une bonne impression, il a travaillé avec sérieux.

Le plan

Un emploi l'attendait en 2005 dans une des plus grandes firmes de consultants au monde, MacKenzie, dans le bureau de Toronto.

Il allait pouvoir prendre ses distances, avoir une expérience dans le vrai monde, gagner un salaire autrement que comme salarié de l'Assemblée nationale, en dehors des cercles chauds de la politique partisane au Québec.

Au début des années 2000, il avait fait son «coming out» dans le journal Voir. La divulgation de son homosexualité n'avait pas fait de vagues. Tout ça était classé.

La politique? Il y reviendrait, c'était évident, c'était même dans ce but précis qu'il organisait sa vie. Mais justement, quand il y reviendrait, ce serait pour être le chef. Et pour cela, il lui fallait gagner ses galons, faire le plein d'idées neuves, réfléchir hors des cercles péquistes.

Et puis voici Bernard Landry qui démissionne un certain 4 juin 2005. Et tout se précipite, tout se télescope.

Pas question, comme Gilles Duceppe, de passer son tour. C'est maintenant ou jamais, pense-t-il. À côté d'une Pauline Marois expérimentée mais en politique depuis René Lévesque, il joue la carte du renouveau, du moins du renouveau du parti. Un parti qui vient de s'écrire un programme plus radical et qui se campe franchement au centre gauche.

André Boisclair n'aime pas ce programme. Mais ce sont ceux qui l'ont écrit qui choisissent le chef. Il l'appuie publiquement sans nuances.

La campagne au leadership commence avec neuf combattants qui se livrent une série interminable de débats. Puis arrivent les révélations sur sa consommation de drogue.

Il est fini, pensent plusieurs. Après tout, y a-t-il beaucoup d'autres exemples d'un politicien en pleine campagne éclaboussé par une pareille affaire qui y survive? André Boisclair se débarrasse de la controverse assez vite, posant en victime de reporters indiscrets et balayant l'affaire comme une «erreur de jeunesse», un moment d'égarement. Après quelques jours de controverse sur son manque de jugement, l'affaire est close - médiatiquement, en tout cas. Le voici élu chef facilement par son parti, dès le premier tour, en cette date symbolique du 15 novembre 2005, 29 ans après la première victoire du PQ. Mais où sont les idées neuves?

Contre toute attente

À l'époque, le PLQ de Jean Charest est au plus bas. La route du pouvoir semble grande ouverte.

Les mois passent et le chef péquiste déçoit. On critique son style ampoulé, son manque de naturel. Et contre toute attente, Jean Charest semble renaître. Au déclenchement des élections l'hiver dernier, peu de gens, même au PQ, le voient gagnant. Mais personne ne pensait qu'il enregistrerait le pire résultat historique du parti depuis 1970. Clairement, il n'y survivrait pas.

Manque de lucidité? Narcissisme? Mauvais conseils? Lui semble y avoir cru. Ça n'aurait pas été la première fois qu'il défierait le sort, après tout. Mais comment prétendre récrire ce programme qu'il avait appuyé à fond? Ne serait-il pas, en plus, l'alibi idéal : on ne manquerait pas de lui dire qu'il avait «mal vendu» le programme au peuple.

Il a fait les choses dignement hier, mais sous la contrainte.

Et voilà qu'au bout de ces deux années de péripéties et d'agitation, à naviguer le vent de face, il n'a pas su faire avancer son parti. Ni Bernard Landry, ni Pauline Marois, ni Gilles Duceppe n'aurait fait pire. Au plan personnel, lui qui quittait la politique par choix au plus haut en 2004, la quitte assez bas, amoché, en perdant, en 2007. Brûlé pour un temps, blessé aussi, caricaturé.

Mais si depuis longtemps quelqu'un est prévenu des cruautés de la vie politique, qui finit rarement très bien, c'est André Boisclair. Il en connaissait les règles, les risques et les périls.

C'est juste que ce n'était pas ça, le plan. Ou peut-être avait-il plus d'ambition que de plan.

Source gay : Coming out

  Actu star : Luca Marin le beau nageur de manaudou /  10 Mai .2007
 

Que ne ferait-on pas pour l'amour du nageur italien Luca Marin, qui vient de fêter ses 20 printemps ? Demandez un peu à Laure Manaudou ce qu'elle en pense, elle qui vient de claquer la porte de la piscine de Canet-en-Roussillon pour aller rejoindre son chéri à Turin. "Entre la France et l'Italie, je choisis Luca !" déclarait-elle hier dans les colonnes de La Gazetta Dello Sport, le quotidien sportif transalpin vedette. "Je fais un choix par amour. Avec Luca, je veux vivre et avoir un enfant. Je suis catégorique. Je ne reviendrai pas en France".

 

Cette nouvelle a créé un vent de panique au sein de la Fédération Française de Natation, qui n'apprécie que moyennement de voir sa championne s'exiler à un peu plus d'un an des Jeux Olympiques de Pékin, où une moisson de médailles lui est promise. On a même craint un moment que Laure Manaudou n'aille jusqu'à faire une croix sur la nationalité française ! Il n'en sera rien, indique-t-elle cet après-midi dans le cadre d'une conférence de presse donnée au centre d'entraînement nautique de Canet. "Je reste française. Je continuerais à faire les compétitions pour la France.

C'est juste mon environnement d'entraînement qui change". Elle en profite pour ajouter une deuxième raison à son départ : "je veux prouver qu'en quittant Philippe [Lucas, l'entraîneur qui l'a prise en charge depuis ses 14 ans, ndlr], je peux m'entraîner avec quelqu'un d'autre. Il y a des choses que je souhaitais travailler et que Philippe ne voulait pas faire. Je pense qu'ils sont capables de me faire nager plus vite". Voilà qui - le connaissant - fera plaisir à Philippe Lucas...

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  Actu star : James Franco dans spider man /  09 Mai .2007
 

Actuellement à l'affiche de Spider-Man 3, qui bat tous les records au box-office mondial, James Franco est devenu une star mondiale !

 

Retour sur son parcour : Inscrit en 1996 à l'Université d'UCLA, James Franco suit parallèlement des cours de théâtre, pour surmonter sa timidité, avant de poursuivre ses études de comédie au Robert Carnegie's Playhouse West. Son ascension est fulgurante : en 1999, il décroche le rôle principal de la série Freaks and Geeks. Toutefois, celle-ci ne remporte pas le succès escompté et s'arrête au bout d'un an. La même année, il enchaîne avec le tournage de To Serve and Protect pour la télévision, et donne la réplique à Drew Barrymore dans la comédie pour ados College Attitude. Sa carrière lancée, James Franco reçoit en 2001 un Golden Globe pour sa prestation dans James Dean, biopic consacré au légendaire acteur.

N'ayant pu obtenir le rôle-titre de Spider-Man (2002), il se console en incarnant Harry Osborn, le meilleur ami du super-héros, un personnage qu'il retrouvera pour Spider-Man 2 en 2004 et Spider-Man 3 en 2007. Entre-temps, le bellâtre se voit courtisé de toutes parts : fils rebelle de Robert De Niro dans le polar City by the Sea (2002), il danse pour la Company de Robert Altman et se place en tête d'affiche de Sonny, le premier long métrage de Nicolas Cage en tant que réalisateur. Ne s'arrêtant pas en si bon chemin, il interprète en 2005 le jeune guerrier anglais de la légende moyenâgeuse Tristan & Yseult dans une adaptation signée Kevin Reynolds.

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  Act gay : Henry Cavill acteur né ! /  08 Mai .2007
 

Actuellement sur la chaîne américaine Showtime (celle-là même qui diffusait "The L Word"), la série "The Tudors" raconte, en 10 épisodes, la vie mouvementée du Roi Henri VIII au début de son règne au 16ème siècle en Angleterre.

 

Cet acteur anglais est originaire de l’île de Jersey. Il a tenu plusieurs fois le rôle principal des productions de la Stowe School, et notamment ceux d’Obéron dans « Le Songe d’une nuit d’été », Sonny dans « Grease », et Hamlet dans « 40 Minutes », dont il a aussi signé la mise en scène.

Depuis La Vengeance de Monte Cristo (The Count of Monte Cristo) (2002) de Kevin Reynolds, son premier long métrage, il a joué dans Laguna (2001) de Dennis Berry, avec Joe Mantegna, et Rose & Cassandra (I Capture the Castle) (2002) de Tim Fywell.

Il a joué par ailleurs dans plusieurs séries et téléfilms britanniques. Il a été salué pour son interprétation de Chas Quilter dans « Inspector Lynley’s Mysteries : Well-Schooled in Murder ».

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  Actu star : Josh Wald mannequin prometteur !  /  04 Mai .2007
 

Vous en avez marre des minets imberbes ? Le poil est de retour avec ce croustillant modèle qui n'hésite pas à payer de sa personne voire à poser dénudé... Mais qui s'en plaindrait ?

Mannequin chez Dolce et Gabana, il est de plus en plus demandé par les créateur en quête de mannequin un peu plus viril !

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  Egérie gay - Vingt ans après, Dalida reste une légende /  03 Mai .2007
 

Vingt ans jour pour après le suicide de la chanteuse et actrice dans son appartement montmartrois, c'est une Dalida devenue légende que la France va célébrer, à travers plusieurs hommages dont le temps fort sera l'exposition que lui consacre l'Hôtel de Ville. Une exposition née de l'initiative personnelle d'un proche, le maire de Paris Bertrand Delanoë, à cette époque jeune élu PS du XVIIIe arrondissement.

 

"La vie m'est insupportable. Pardonnez-moi". C'est en ces quelques mots que l'artiste aux 2 000 chansons et aux 120 millions d'albums vendus dans le monde avait pris soin de tirer sa révérence le 3 mai 1987 - à la surprise générale. "Elle avait parfaitement organisé ses derniers instants", se souvient l'écrivain et journaliste Jacques Pessis, auteur de "Dalida, une vie", dans un entretien à l'Associated Press.

Après une première tentative de suicide dans un grand hôtel parisien, peu après celui son compagnon Luigi Tenco en 1967, "Dalida avait organisé son départ avec une minutie déroutante", se souvient l'écrivain, également commissaire de l'exposition que lui consacre la Mairie de Paris.

Un suicide qui a surpris tout le monde, même si tous ses proches s'accordent sur le fait qu'en dépit de quelques périodes de doutes, Dalida était comblée par sa carrière.

"Je suis mariée avec mon public et mes chansons sont mes enfants", était l'un de ses adages, rappelle Jacques Pessis. Même s'il nuance le propos: "La plus grande souffrance de Dalida (a) été de ne pas avoir d'enfant et d'avoir vécu intensément trois amours qui n'ont trouvé d'issue que tragiquement".

Les trois hommes qu'elle a passionnément aimés se sont en effet tous suicidés: Luigi Tenco, candidat malheureux du Festival de San Remo (1967), son mari Lucien Morisse (1970), puis Richard Chafray, dit comte de Saint-Germain (1983). "Une série noire qui n'est pas sans rappeler un autre destin funeste, celui d'Edith Piaf"' poursuit Jacques Pessis. Au reste, "La Môme" Piaf ne disait-elle pas de Dalida: "Elle en a dans le ventre. Comme moi, c'est une gagneuse"...

Personne d'ailleurs ne conteste la fragilité de Dalida, née Yolanda Gigliotti, qui d'elle-même a tenté de combattre ses démons en consultant dès les années 70. "Dali, comme nous l'appelions, est venu consulter mon mari, en quête de réponses aux questions qui la taraudaient", confie à l'AP Jacqueline Pitchal, veuve du psychanalyste et endocrinologue Guy Pitchal. "Sauf qu'après quelques consultations, Dalida, s'étant manifestement trouvé une famille de substitution, le lien de patiente à praticien s'est transformé en un lien fusionnel d'amitié indéfectible", poursuit l'auteur de "Dalida, tu m'appelais petite soeur".

Une époque pendant laquelle, rassérénée, l'artiste prenait, "avide de connaissances, un vrai plaisir à rencontrer, tous domaines confondus, les grands de ce monde, avocats, médecins ou scientifiques" au cours de "journées mémorables et de voyages partagés comme sur sa terre d'Égypte", confie Jacqueline Pitchal.

C'est à une artiste hors norme que Bertrand Delanoë, maire de Paris, a souhaité rendre hommage à travers l'exposition que consacre lui l'Hôtel de Ville. "Pour cet événement, le frère de Dalida, Orlando, a accepté de nous ouvrir ses archives", indique Jacques Pessis. Ce sont ainsi des documents majoritairement jamais vus du public qui seront exposés.

Depuis ses robes de scènes, jusqu'à ses plannings de travail, des films remontés pour l'occasion ou ses écrits. "On se rendra vite compte qu'en son temps Dalida travaillait 35 heures mais sur deux jours", détaille le commissaire de l'exposition. Clou de la manifestation, surtout pour les inconditionnels, des cabines karaoké, dans lesquelles quatorze tubes incontournables figurent. On pourra ainsi passer, au micro, de "Bambino" à "Il allait avoir 18 ans", de "Gigi l'Amoroso" à "Paroles, paroles" sans oublier "Salma ya Salama".

Enfant de la Méditerranée, mais Parisienne d'adoption et polyglotte, Dalida mettait en effet un point d'honneur - avec quatre langues parlées à son actif - d'enregistrer en sept idiomes différents, dont l'arabe.

Une universalité avant l'heure pour l'artiste qui a de son vivant reçu une pluie de médailles et de distinctions, comme au Brésil (1965), en Allemagne (1959), mais aussi en Italie (1969-70) et bien sûr en France où elle recevait à la fois en 1968 la Médaille de la présidence de la République offerte par le général de Gaulle et la Médaille de la Ville de Paris.

Numéro 1 des ventes dans douze pays en 1974 avec "Gigi l'Amoroso" et "Il venait d'avoir 18 ans", en 1981, on crée pour elle le disque de diamant qui couronne 25 années de succès interrompus, année où lui est également décerné le Golden Europa, récompensant la vedette la plus populaire de l'année.

Récompenses honorifiques, mais remportées grâce à des shows époustouflants, devant les grands du monde de l'époque, de Moscou à Varsovie, en passant par le palais du Chah d'Iran ou le Carnegie Hall de New York. Autant de distinctions qui n'auront pour autant pas pansé ses blessures à l'âme.

Si Brigitte Bardot la considérait comme "sa soeur jumelle", le mot de la fin revient sans doute à l'académicien Jean-Jacques Gautier, disparu en 1986. Il disait de Dalida, dès 1975: "C'est la plus grande comédienne de la chanson française".

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  Coming out : Russel Bouchard transgenre !  /  02 Mai .2007
 

Cette semaine, l'historien saguenéen Russel Bouchard a avoué publiquement être un «transgenre» Ce coming out est important. Il n'a pas seulement soulagé le principal intéressé (qui se fait maintenant appeler Aurore Boréale). Avec un peu de chance, il incitera aussi d'autres «marginaux» à sortir du placard.

 

Comme Micheline Montreuil, l'avocat(e) bien connu de la Vieille Capitale, Russel Bouchard assume et affiche désormais sa différence. Mais tous n'en sont pas là. Il existe encore, au Québec, des centaines d'hommes et de femmes qui sont nés dans le mauvais corps. Et qui le vivent difficilement. Parfois dramatiquement. Souvent dans la solitude.

C'est ce qui a poussé Marie-Marcelle Godbout à créer la Fierté Trans, dont la quatrième présentation officielle aura lieu demain, à Montréal.

«La honte et la culpabilité sont encore très fortes dans la communauté, explique Mme Godbout. Avec cet événement, je veux que les transgenres et les transsexuels comprennent qu'il faut arrêter de se cacher. Qu'il faut au contraire accepter sa différence. Parce que le seul tabou, au fond, c'est celui qu'on s'impose à soi-même»

Transsexuelle, mariée depuis 35 ans et mère accomplie, Marie-Marcelle Godbout milite depuis presque 40 ans pour la cause - fondant entre autres l'Association pour les transsexuels du Québec en 1980.

Selon elle, la situation des «trans» s'est beaucoup améliorée dans la province. Micheline Montreuil par exemple, n'aurait jamais pu se présenter pour le NPD en 1975. Malgré tout, notre société voit encore la chose d'un oeil méfiant. «On est plus tolérants aujourd'hui, explique la dame. La porte s'est ouverte. Mais il y a encore de la discrimination. Elle est simplement plus subtile.»

La Fierté Trans, dit-elle, permet non seulement d'échanger et de réfléchir sur la question mais aussi de briser l'isolement - notamment pour tous les «trans» qui vivent en région. La journée prendra la forme de conférences, témoignages et causeries (à l'UQAM) et se terminera vers 22 h au Café Cléopâtre, pour un spectacle de drag kings (voir notre Oiseau urbain). On s'interrogera notamment sur les problèmes du vieillissement chez les transsexuels et sur celui de l'homosexualité chez les «trans».

Une exposition sur l'Histoire du transsexualisme sera par ailleurs présentée à l'UQAM. Occasion d'apprendre deux ou trois choses intéressantes, comme celle-ci : le premier transsexuel connu a été opéré en 1930. Il est mort l'année suivante parce que le médecin lui avait implanté des ovaires. Ou celle-ci : au Canada, un homme a légalement le droit de s'habiller en femme depuis l'adoption du «bill omnibus» en 1967. Ou celle-ci : la première transsexuelle médiatisée se nommait Christine Jorgensen. Son histoire a fait la une des journaux américains en 1952. Elle est morte le 3 mai 1989.

La journée de la Fierté Trans se tient fin avril-début mai en son honneur.

Source gay : Comingout