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le Jeudi 18 .Novembre.2006
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18.janvier.2007
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Ecologie : Conférence sur l'environnement à Paris les 2 et 3 février
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PARIS (Reuters) - Dirigeants politiques, scientifiques, chefs d'entreprise et ONG d'une soixantaine de pays se retrouveront les 2 et 3 février à Paris pour une Conférence sur l'environnement voulue par Jacques Chirac.
"Il y a aujourd'hui un intérêt, une mobilisation très forte" autour des questions d'environnement, a déclaré mardi l'ancien premier ministre Alain Juppé en présentant la "Conférence de Paris pour une gouvernance écologique mondiale".
Le maire de Bordeaux, nommé par le chef de l'Etat à la présidence du comité d'honneur de la conférence, a estimé que le fait environnemental était désormais largement pris en compte par l'opinion publique.
"Il ne faut pas sous-estimer cette prise de conscience. Ce n'est pas une mode, mais une tendance qui va perdurer", a-t-il dit.
La conférence de Paris aura trois objectifs: faire prendre conscience de l'urgence de la situation environnementale en dressant un constat global, déterminer des actions prioritaires et agir, au niveau international, pour créer une Organisation des Nations unies pour l'environnement (ONUE), sorte de gouvernance mondiale pour la protection de l'environnement et le développement durable.
Une ONUE aurait vocation à prendre la place, avec des pouvoirs et des compétences élargis, de l'actuel Programme des Nations unies pour l'environnement (PNUE).
CANALISER L'INQUIÉTUDE
"Tout l'enjeu sera d'alerter sans alarmer. Il faut canaliser l'inquiétude de nos concitoyens", a estimé l'ancien ministre socialiste des Affaires étrangères Hubert Védrine, membre du comité d'honneur et présent aux côtés d'Alain Juppé.
Le comité rassemble sept personnalités venues d'horizons divers telles Nicolas Hulot, qui devrait faire savoir la semaine prochaine s'il est candidat à l'élection présidentielle, le philosophe Edgar Morin, le climatologue Jean Louzel et le P-DG du groupe Lafarge, Bertrand Collomb.
"Il y a urgence", a déclaré Alain Juppé en évoquant la création d'une organisation mondiale de l'environnement. Pour le maire de Bordeaux, la création d'une telle entité devrait être une question de mois, voire d'un an ou deux.
L'ancien chef du gouvernement, qui dit avoir été particulièrement sensibilisé aux questions d'environnement lors de son séjour d'un an comme enseignant au Canada, s'est prononcé contre la notion de décroissance, qu'il réserve aux "intégristes" de l'environnement.
"Il faut une autre croissance, moins consommatrice", a-t-il jugé.
Dans une tribune parue mardi sur le Figaro.fr, Alain Juppé évoque les "objections" qui pourraient être faites contre cette organisation s'inspirant des pratiques internationales.
"Certaines viendront des pays développés, et principalement des États-Unis d'Amérique, dont on connaît la méfiance envers le système onusien, toujours soupçonné de lourdeur et d'inefficacité", dit-il.
"Nous devrons être vigilants sur les performances de la nouvelle organisation et prendre, en amont, toutes précautions pour la doter de règles de fonctionnement exigeantes", souligne-t-il.
"D'autres critiques seront formulées par les pays émergents, qui redoutent de voir leur croissance freinée par l'édiction de normes ou de contraintes que n'ont pas connues, au moment de leur révolution industrielle, les vieilles nations industrialisées", poursuit Alain Juppé.
La conférence, qui sera ouverte par le président Jacques Chirac et à laquelle assistera le président de la Commission européenne Jose Manuel Barroso, traitera à travers plusieurs ateliers des grands sujets environnementaux: dérèglement climatique, biodiversité, santé, eau, nouveaux modes de production, organisation mondiale de l'environnement.
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11.Décembre.2006
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Pacte écologique de Nicolas Hulot |
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Plaidoyer : Nous le savons : l'activité humaine est en train de bouleverser les équilibres naturels qui ont rendu notre planète habitable des équilibres qui ont mis des millions d'années à s'instaurer. Le compte à rebours a commencé. Pour d'innombrables espèces animales et végétales, il est déjà trop tard. Quant aux hommes, ils sont des centaines de millions à souffrir de l'affaiblissement de leurs ressources et de la pollution, et seront demain encore plus nombreux à être victimes des dérèglements climatiques qui les chasseront de leurs terres et les pousseront à émigrer vers le nord, où les attend une autre forme de misère. Oui, nous le savons, mais nous ne faisons rien, ou si peu. Pourtant, il n'est peut-être pas trop tard. L'élection présidentielle de 2007 en France est l'occasion de placer l'écologie au coeur du débat politique. Au printemps 2006, j'ai proposé au Comité de veille écologique de ma fondation de travailler avec moi à ce qui pourrait constituer les bases d'un pacte écologique entre les Français et leur nouveau président. Le résultat de ce travail est le livre qui se trouve entre vos mains. Je vous demande de m'aider à interpeller tous les candidats à la magistrature suprême et de les inviter à se prononcer sur les mesures que nous proposons : sont-ils prêts à souscrire au pacte écologique ? Si oui, de quelle manière ? Sinon, que proposent-ils de faire ?
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17.novembre.2006
/ 9 Gestes pour économiser l’eau |
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Je préfère la douche au bain
Le compte est bon
Prendre une douche plutôt qu'un bain, c'est diviser au minimum par trois sa consommation d'eau : ce calcul est valable si le robinet est coupé pendant que l'on se savonne et que l'on ne prolonge pas inconsidérément le plaisdir de la douche.
Une douche de 4 à 5 minutes consomme 30 à 80 litres d'eau et un bain 150 à 200 litres.
Je lutte contre les fuites
Vérifier le débit
Un bon moyen pour traquer les fuites d'eau, c'est de relever le compteur le soir avant de se coucher et de faire la même chose le matin, sans avoir ouvert ni robinet ni appareil ménager : si les chiffres sont identiques, tout va bien. Sinon, il y a une fuite. Au total, les fuites sont à l'origine d'un gaspillage qui représente 20% de notre consommation.
Retrousser ses manches
La plupart du temps, il s'agit d'un simple joint défectueux : cela vaut la peine d'apprendre à le changer.
Les fuites (en eau potable gaspillée par jour) :
Un robinet = jusqu'à 120 litres
Une chasse d'eau = 600 litres soit la consommation/jour d'une famille de 4 personnes.
J'optimise ma chasse d'eau
Réduire le volume
En mettant par exemple une bouteille lestée dans le réservoir des toilettes, cela diminue d'autant la consommation d'eau.
Adopter le double débit
Des chasses d'eau économiques proposent aujourd'hui deux types de débit : 3 ou 6 litres d'eau, contre 9 litres pour une chasse d'eau classique.
Récupérer l'eau
Avant de construire son logement, il est intéressant d'étudier la possibilité d'un second réseau d'eau non potable, par exemple raccordé à un réservoir alimenté par de l'eau de pluie.
En France, une personne utilise en moyenne 30 litres d'eau pour ses WC par jour, soit 20% de sa consommation quotidienne.
Je ne jette rien dans les toilettes
Rester vigilant
Evitez une utilisation abusive des produits anti-bactériens, utilisés pour désinfecter les WC : ils perturbent aussi les stations d'épuration qui se servent des bactéries pour dépolluer les eaux usées. En revanche, le papier toilette recyclé, c'est bon pour l'environnement !
Un geste lourd de conséquences
Tampons hygiéniques, couches, médicaments, piles, peintures, solvants, détergents... la cuvette des WC n'est pas une poubelle. Tous ces éléments altèrent le bon fonctionnement des stations d'épuration. Mal éliminés, ils se retrouvent en milieu naturel et dégradent l'environnement.
Je contrôle le débit des robinets
Une double action
Économiser l'eau chaude, c'est économiser à la fois l'eau et l'énergie nécessaire à son chauffage. Il existe aujourd'hui des dispositifs simples, à poser sur les robinets ou les flexibles de douche, qui limitent sensiblement la consommation, tout en conservant la même efficacité d'utilisation.
La bonne position
Laisser de préférence les robinets mitigeurs en position “froid” pour éviter de demander de l'eau chaude ou tiède alors qu'on a besoin, la plupart du temps, d'eau froide.
Réduction du débit d'eau par équipement :
robinet mitigeur : 10%
aérateur (ou mousseur) : 30 à 40%
pomme de douche “éco”: 50%
Je ferme le robinet
Une attitude responsable
Un robinet qui coule sans raison doit déclencher un réflexe de fermeture immédiat. La quantité d'eau économisée dans ce cas est énorme. Dans cet esprit, lorsque l'on se brosse les dents, il est préférable de se rincer avec un verre à dents (10 000 litres d'eau gaspillés par an). De même, il est facile de remplir un peu le lavabo pour nettoyer son rasoir.
Brossage de dents = 12 litres/minute si on laisse couler l'eau, 1 rasage “au fil de l'eau” = 18 litres
Je traque les bouchons Anticiper pendant la toilette
Les cheveux et autres matières organiques sont une source de bouchons dans les canalisations. Après la douche, le bain ou la coiffure, il suffit de les récupérer et de les jeter dans la poubelle, afin d'éviter ces désagréments.
Je choisis mes lessives Une sélection rigoureuse
À quels critères doit aujourd'hui répondre une lessive pour préserver l'environnement ?
Elle doit être concentrée (plus de produit pour moins d'emballage)
Elle doit contenir des tensioactifs (agents lavants) d'origine végétale
Elle doit, dans l'idéal, être “écolabellisée”.
Encore un petit effort
En ce qui concerne le dosage, il faut se baser sur les quantités minimales conseillées, voire un peu moins : message qui commence à être reçu, à en croire la consommation moyenne de poudre, qui est passée de 150 g par lavage en 1997 à 110 g en 2002. Ce pas en avant a permis de réduire de 100 000 tonnes la masse totale de lessive utilisée.
L'important dans le choix d'une lessive est le temps qu'elle met pour se dégrader complètement. Moins de 28 jours est un bon objectif.
J'utilise bien mon lave-linge
Adopter le bon programme
Faites tourner votre lave-linge de préférence quand il est à pleine charge. Lorsque votre machine n'est pas pleine, la touche “éco” ou “demi-charge” permet d'économiser non seulement de l'eau, mais aussi 25% d'électricité en moyenne.
Bien investir
Lors de l'achat d'un lave-linge, choisir de préférence un modèle de classe A ou A+.
Laver à basse température
Laver à la température la plus basse possible est recommandé : un lavage à 40°C consomme 3 fois moins qu'un cycle à 90°C, et en plus, il préserve le linge. Certaines lessives performantes permettent même de laver à froid !
Éviter le pré-lavage
Cette opération n'est plus nécessaire avec les textiles modernes et cela représente 15% d'énergie économisée.
Essorer à grande vitesse
Si la matière des textiles l'y autorise : l'opération, plus brève, consomme moins d'électricité et le linge sèchera plus vite.
Adopter les auxiliaires de lavage
Constituées de caoutchouc recyclé, ces boules, glissées avec le linge dans le tambour de l'appareil sont très efficaces : 30% d'eau et 20% de lessive en moins.
Chaque foyer français consacre 12% de sa consommation d'eau au lavage du linge.
J'économise l'eau Un peu de méthode
Faire la vaisselle à la main ne doit pas être synonyme de gaspillage : aller du moins sale vers le plus sale, économiser l'eau (fermer le robinet pendant le lavage) et utiliser juste ce qu'il faut de nettoyant, telle est la bonne méthode.
Les bienfaits du lave-vaisselle
Faire sa vaisselle à la machine peut être plus économique en eau et en électricité si le lave-vaisselle est peu gourmand en énergie et utilisé de façon optimale. Bien sûr, il ne faut pas rincer la vaisselle avant de la mettre dans l'appareil, car cela consomme de l'eau inutilement. Pour les poudres de lavage, choisir de préférence celles qui ont des écolabels car nombreuses sont celles qui contiennent encore des phosphates.
Le “bon” lave-vaisselle :
• appartient à la classe énergétique A
• tourne à pleine charge et en programme
• éco
• évite le pré-rinçage, si la vaisselle n'est pas très sale.
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7.novembre.2006
/ Arrivée au Havre d'un premier navire de déchets toxiques d'Abidjan |
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Un premier navire transportant environ 3.000 tonnes de substances contaminées par les déchets toxiques qui ont provoqué la mort de dix personnes fin août à Abidjan, en Côte d'Ivoire, est arrivé mardi matin au Havre.
Le MN Toucan, un navire roulier de la Compagnie morbihannaise de navigation (CMN), a franchi peu après 05H00 les digues du port du Havre où il doit décharger dans la journée sa cargaison. La ministre de l'écologie Nelly Olin devait se rendre sur place dans la matinée pour assister aux opérations et confirmer les modalités de traitement de ces déchets.
Les déchets sont conditionnés dans 142 conteneurs et 38 citernes fermés qui seront stockés provisoirement au Havre par la société Sogestran spécialisée dans la manutention de produits pétroliers et chimiques. Ils seront ensuite envoyés progressivement par train à Salaise-sur-Sanne, en Isère, où ils seront incinérés dans une installation de la société Tredi, filiale du groupe Séché, qui a été chargée des opérations de dépollution à Abidjan.
D'autres voyages maritimes sont prévus pour assurer l'acheminement de la totalité des 6.000 tonnes de substances contaminées dont la France a autorisé l'entrée et le traitement sur son territoire.
Ces déchets toxiques ont été déversés à Abidjan dans la nuit du 19 au 20 août par une société ivoirienne qui les avaient déchargés du cargo grec Probo Koala, affrété par la multinationale Trafigura enregistrée aux Pays-Bas.
Disséminés dans une quinzaine de décharges à l'air libre, ils ont provoqué la mort de dix personnes et l'hospitalisation de 69 autres, selon un bilan du ministère ivoirien de la santé.
AFP
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4.novembre.2006
/ Journée d'actions contre le réchauffement climatique |
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Les associations écologistes tirent la sonnette d'alarme sur les dangers du réchauffement de la planète et organisent une journée d'actions ce samedi, à deux jours de l'ouverture de la conférence des Nations Unies sur le climat à Nairobi.
L'objectif est de manifester les préoccupations des citoyens face à ce dérèglement et de faire entendre aux décideurs l'urgence d'adopter des mesures fortes, a indiqué jeudi devant la presse Olivier Louchard, du Réseau action climat-France (Rac-F).
Sur le thème "Le climat change ... et nous, on fait quoi?", des manifestations sont prévues dans différentes villes sous forme de défilés, à pied ou à vélo, et de cortèges humoristiques, à l'appel du Rac-F, de Greenpeace, des Amis de la Terre, de France nature environnement, du WWF, d'Agir pour l'environnement, du Réseau sortir du nucléaire et de Vélorution
A Paris, où les organisateurs attendent 200 participants, les manifestants iront sur la Seine, "sauver" le zouave du Pont de l'Alma, présenté comme "le premier réfugié climatique parisien". Les experts de l'Onu sur l'évolution du climat tablent sur une augmentation de la température comprise entre 1,4 et 5,8 degrés d'ici la fin du siècle.
35 pays industrialisés se sont engagés, via le protocole de Kyoto entré en vigueur en février 2005, à réduire de 5% leurs émissions de gaz à effet de serre (GES) responsables de ce réchauffement sur la période 2008-2012 par rapport à l'année de référence 1990. Mais les scientifiques estiment qu'il faudrait diviser par deux d'ici 2050 les émissions mondiales de GES. "Un objectif très ambitieux", a souligné Olivier Louchard, estimant que "les citoyens doivent se mobiliser", les décisions des gouvernements n'étant "pas à la hauteur".
La conférence de Nairobi, au Kenya, qui se tient du 6 au 17 novembre, doit être l'occasion pour les pays industrialisés de s'entendre rapidement sur de futurs objectifs chiffrés de réduction, estiment les associations écologistes. Ils doivent également aider les pays en développement à réduire leurs émissions, notamment la Chine, l'Inde et le Brésil, gros pollueurs, ajoutent-elles. Toutefois, les Etats-Unis qui, avec 4% de la population mondiale, émettent un quart des émissions de GES de la planète, n'ont pas ratifié le protocole de Kyoto.
La France ambitionne de diviser par 4 ses émissions de GES d'ici 2050 (Facteur 4). Mais pour être cohérente, elle devrait se fixer un objectif intermédiaire de réduction de 30% d'ici 2020, a estimé Anne Bringault, directrice des Amis de la terre. Et pour y parvenir, il faut notamment mettre l'accent sur le bâtiment, responsable de 22% de l'effet de serre, en rénovant 400.000 logements par an, qui ne sont pas aux normes, a-t-elle ajouté.
Edouard Toulouse, du Fonds mondial pour la nature (WWF) a de son côté dénoncé la "frilosité" du gouvernement face au réchauffement. Les collectivités locales doivent s'impliquer davantage, a-t-il estimé, citant l'exemple de la municipalité de Châlon-sur-Saône qui a réduit de 18% en trois ans les émissions de GES sur le périmètre dont elle a la charge. "La voiture n'est pas compatible avec l'objectif d'une division par 4 des émissions" de GES, a estimé Erwan Taverne, de Vélorution Lille, qui a fait le trajet Lille-Paris à vélo mercredi.
Dans le cadre de cette journée contre le réchauffement climatique, le collectif pour une alternative à l'A24 qui regroupe les opposants au projet d'autoroute Amiens-Bruxelles, organise une marche de protestation samedi à partir de la mairie de Lille.
AFP
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